12.11.2006

La Fête. Deuxième version.

La Fête.

Deuxième version.


Voilà, immense, tes seins

Et le ventre, mou

Derrière lequel rampe les muscles

Tu te courbes et tends la croupe.

Je m’enfonce dans cette coupe

Que profondément j’encule.

Devant une vierge sculptée flou

Entourée d’une armée de saints

Je fourre ma langue dans ta bouche,

Te ramone d’une Vierge à l’Enfant dans le con

Dans la voûte de l’église résonne le son

De cette lutte farouche

Où je brandis mon pénis

Contre ton clitoris

Su lequel j’éjacule

Avec un hurlement de loup

Pendant qu’un dernier spasme mouille tes mains.

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